La pensée positive et la loi de l’attraction

La pensée positive et la loi de l'attraction sont des concepts à la mode mais ils peuvent aussi être de puissants outils de développement personnel. Au quotidien, les effets sont bénéfiques sur notre moral, notre réussite et notre potentiel de réalisation.

Sujets à la mode sur les réseaux sociaux, dans les magazines, la pensée positive et la loi de l’attraction sont le nouvel étendard du bien-être.

Au-delà des formules, je souhaite dans cet article partager mon expérience personnelle.

La pensée positive

La pensée positive n’est pas forcément voir le monde qui nous entoure comme le ravi de la crèche, peace and love ou le pays de « oui oui ». Ce sont bien évidemment des clichés…

« Nos pensées déterminent notre réalité »

J’ai moi-même pendant longtemps été chahutée par des pensées négatives. Chaque séparation amoureuse, chaque conflit, chaque réflexion avaient sur moi l’effet d’un tsunami.

J’imaginais toujours le pire scénario et les catastrophes s’enchaînaient selon l’adage « un malheur n’arrive jamais seul ».

Mon mental tournait à plein régime et mon énergie était au plus bas. Je n’arrivais pas à m’extirper de ce mal-être.

Quel a été le déclic ?

L’an 2000 et son cortège de prédictions farfelues a été pour moi l’année d’une séparation tellement douloureuse : la fin du monde…

Toucher le fond de la piscine, et donner un grand coup de pied pour remonter à la surface, voilà ce que j’ai vécu. J’ai décidé de consulter car je n’avais plus le choix, c’était une évidence. Cet accompagnement a été long et difficile. Mais finalement bien moins difficile que ces années à s’oublier, à porter un masque, à vivre en permanence dans la peur. La peur de vivre, d’être abandonnée, d’être moi-même.

Renaissance

Je suis passée pas à pas, de la chenille au papillon. N’allez pas imaginer que j’ai réussi à évacuer toutes mes peurs, mes doutes et mes colères. Je les ai identifiées, j’ai pardonné et je me suis pardonnée.

Aujourd’hui, je constate tous les jours que nourrir nos pensées négatives, c’est comme nourrir la part en nous la plus sombre. Notre mental et notre égo savent parfaitement créer des pensées toxiques :

« Tu ne vas pas y arriver, tu es nulle, tu es grosse, tu n’as pas de volonté ! » ou « tu mérites ce qui t’arrive, tu n’as pas le droit au bonheur, de toute façon c’est l’histoire de ma vie, il m’arrive que des galères… »

Plus on écoute ces pensées, plus on s’enferme dans une énergie négative, une prison intérieure. On pointe ce qui ne va pas selon nous et ou oublie totalement d’apprécier la présence d’une amie, le confort de notre nid douillet. Même un bon repas peut être source d’angoisse et de culpabilité.

  • J’ai pris conscience que la plupart du temps, j’étais en rumination avec le passé ou l’avenir. Toutes les occasions étaient bonnes pour trouver à l’extérieur la raison de mon état intérieur.
  • J’ai alors découvert que mon fonctionnement était lié à des schémas que je portais depuis l’enfance. Mon éducation et mon vécu avaient créé des croyances limitantes liées à mes peurs.

J’ai alors commencé à lire des ouvrages de développement personnel : Christophe André, Boris Cyrulnik, Jacques Salomé, Lise Bourbeau. Ce que je ressentais était en fait universel et j’ai commencé à prendre conscience de ma responsabilité. Responsable mais pas coupable.

En effet, je n’ai pas commis de faute et je ne suis en rien coupable de ce que j’ai vécu. Pour autant, j’ai repris la responsabilité de choisir ce que je voulais faire avec mes blessures. En souffrir indéfiniment ou décider d’arrêter de me plaindre et me positionner en victime.

Je ne dis pas qu’il faut souffrir en silence, bien au contraire. Demander de l’aide à un thérapeute est une vraie démarche. Notre famille et notre entourage amical ont un lien affectif avec nous et ne sont pas en capacité de nous soigner. Ce n’est pas leur rôle. On peut vite épuiser les autres et ils s’éloignent peu à peu. Ce qui rajoute à notre sentiment d’injustice et d’abandon, voire de trahison.

J’avais le choix de la façon dont je pouvais transformer cette vulnérabilité en force intérieure.

J’ai alors cessé de choisir des partenaires qui appuyaient sur mes peurs (abandon, trahison, injustice) et je me suis autorisée à rencontrer un homme bienveillant et attentionné. J’ai ré-appris à aimer, à communiquer et à exprimer mes désirs.

La loi de l’attraction

Je ne suis pas scientifique mais dans mes lectures, j’ai découvert que chaque atome ressemble à une toupie qui émet de l’énergie. L’énergie et la matière sont une seule et même chose. Nous sommes constitués d’atomes.

L’univers est un ensemble de champs d’énergie interdépendants

Cette loi de l’attraction est une invitation pour moi à attirer du positif dans ma vie.

Je pose l’intention de vivre de belles choses le matin à mon réveil. Je me visualise heureuse dans mon activité de thérapeute, je crée donc une énergie qui va se propager autour de moi. J’aime m’imaginer réussir, développer mon activité, avoir de nouvelles idées.

Avez-vous remarqué que certaines personnes dégagent une lumière et qu’à leur contact on se sent bien sans raison, sans avoir besoin de parler ? En revanche, au contact d’autres, on se sent vidé d’énergie comme si nos batteries se déchargeaient.

Depuis que je pratique l’hypnose, je suis beaucoup plus sensible à l’énergie. Parfois, dans un lieu je ne me sens pas à l’aise, sans pouvoir l’expliquer. Je perçois une tension dans l’air, quelque chose d’inexplicable. J’ai développé mon intuition, je lui fais confiance et j’ai beaucoup plus de créativité.

Si vous avez des difficultés à vous protéger d’un environnement néfaste, vous pouvez imaginer que vous mettez un imperméable magique ou une bulle invisible autour de vous qui vous séparent des paroles venimeuses ou des ambiances stressantes. Facile à mettre, facile à enlever, c’est un jeu secret qui finit par porter ses fruits.

Vous pouvez aussi :

  • réaliser un tableau avec des photos, des mots ou des citations qui vous font du bien et le garder sous les yeux à la maison ou au bureau. Voir tous les jours ce qui nous rend heureux est un booster de bonheur.
  • On me dit souvent « ce n’est pas facile, c’est compliqué, ce n’est pas évident ». Commencer ses phrases avec du négatif, voilà la première chose à travailler. Plutôt que « pas de souci« , je dis « avec plaisir ».
  • Plutôt que regarder des programmes télévisés déprimants et violents, je choisis soigneusement les films, les émissions qui m’intéressent. Je suis au courant de l’actualité mais je n’écoute pas en boucle les chaînes spécialisées dans le drame et le sensationnel.

Cet article est très personnel. Prenez ce qui vous parle uniquement.

Merci de partager votre ressenti et vos astuces sur ce blog. Cet échange est une co-création qui peut rayonner de plus en plus autour de nous.

27 commentaires

  1. En tout cas, ce matin, c’est comme si vous l’aviez écrit pour moi !
    Je fais face à une situation , qui touche un proche et sa santé, angoissante.
    Je sors de l’etat de sidération du premier choc. La méditation est une ressource infinie depuis des années pour moi, et aussi l’humour, qui aide à dédramatiser et à se connecter à nos pensées, au delà de l’emotion. Merci pour ce billet

    • Merci Catherine pour votre visite. La santé est un sujet qui est sensible car il active la peur pour soi et pour l’autre. L’angoisse et la panique sont souvent présents. Accueillir ce qui est, en méditant. Vivre le moment présent qui seul existe. On a en effet tendance à anticiper dans le futur ce qui pour le moment n’existe pas. Juste être là, faire ce que l’on peut. Si on ne peut pas soulever des montagnes, on peut prendre la main. L’autre a son chemin de vie et l’humour est un moyen de dédramatiser. Je pense qu’on peut demander à un malade, comment il souhaite en parler et rester naturel et authentique fait du bien aux deux. Douces pensées à vous.

  2. J’aime beaucoup cet article et puis tu as choisi de bonnes illustrations. Je suis très sensible aux attitudes positives et j’avoue être assez imperméable aux attitudes négatives, je n’y prête pas attention, ou bien je m’en éloigne. C’est une capacité que j’ai développée dans l’enfance je crois. Tu as raison, on perçoit vite quand une personne ou un environnement est empreint de mauvaises ondes. On peut toujours choisir. Merci pour cet article, bon week-end Stéphanie!

    • Bonjour Isales et c’est très intéressant ce que tu dis. Quand on est enfant, on a une faculté naturelle à se protéger d’un univers toxique. On a un imaginaire et une bulle de savon autour de soi. En tout cas c’est comme cela que tu as réussi à évoluer, à aller vers la vie. A l’âge adulte, on tourne en boucle nos malheurs. Ce qui ne change rien à la situation mais augmente notre douleur. C’est comme jeter de l’huile sur le feu. Je préfère la douceur pour moi. Bon weekend.

  3. Oh la la, comme si tu avais lu dans mes pensées et mon coeur et écrit ce billet pour moi. Merci de me montrer que je ne suis pas qu une personne qui mérite cette acharnement inhumain sur ma personne. J’utilise très souvent cette image de la piscine sauf que moi j’ai l’impression que chaque fois que je tape sur le sol pour remonter, au moment de cette prise d’oxygène, on me rajoute un poids pour me faire redescendre plus bas encore. La cruauté et la méchanceté font parti de l’éducation de certaines, détruire les autres pour mieux exister. Ce n’est pas ma façon de voir ni l’éducation que j’ai reçu. Je nhesiterai pas à venir relire ton post pour me booster lorsque je sentirai ma pile descendre en énergie. Encore merci Stéphanie pour le partage de ton temps et de ces écrits précieux pour beaucoup.

    • Merci à toi Nathalie pour ce témoignage touchant. Tu vois c’est universel. Chacun peut se reconnaître à un moment de sa vie. C’est un cadeau que l’on se fait à soi-même de s’apporter le meilleur. Personne n’a le pouvoir de nous enfoncer si on le refuse. Une partie de nous leur donne raison. Nous sommes notre pire critique car nous pensons que nous ne méritons pas ce que nous cherchons. Le bonheur, la joie, l’amour. J’ai le droit, je suis légitime, je suis une belle personne. Ce sont des phrases que je me répète quand je perds pied. Bon et doux weekend.

  4. Bonjour Stéphanie,
    Merci pour cette analyse très personnelle, on dit qu’il faut savoir tirer des leçons des mauvaises expériences pour en réaliser des meilleures. Pour moi les pensées négatives me font beaucoup de mal, certaines m’obsèdent et j’ai du mal à les repousser. En plus je suis hypersensible ce qui augmente le lâcher prise, pas facile à adopter. Comment peut-on se défaire de la culpabilité face à un passé qui a laissé des traces ? J’essaie chaque jour d’aborder la vie positivement, je lis aussi de nombreux ouvrages là dessus mais le travail sur soi est long et la vie n’est pas si rose.
    Bonne journée

    • Bonjour Marie Jeanne si tu souffres de culpabilité et que tu as des pensées négatives tous les jours, tu peux les écrire et en face faire la liste ce que tu aimes dans la vie, tout ce qui te fait plaisir et que tu as réussi. C’est une façon de rétablir un équilibre émotionnel. Es-tu prête à consulter pour verbaliser ce qui te fait souffrir ? Souvent on souhaite aller mieux mais on a peur de lâcher notre fonctionnement habituel. Tu peux aussi lire des ouvrages sur la culpabilité au rayon développement personnel. Il y a des séances gratuites sur You Tube à écouter sur le sujet. Je te conseille Camille Griselin sur you tube. Tu peux écouter toutes les séances qu’elle propose. Tu peux décider de faire chaque jour une seule petite chose pour toi.

  5. Coucou Stéphanie !
    Tu m’as déjà tellement expliqué tout cela dans nos conversations téléphoniques que je suis très bien ton raisonnement maintenant.
    J’essaie d’y travailler chaque jour .
    Mais qyelques fois une aide est indispensable pour déposer vraiment de lourdes valises que l’on porte depuis trop longtemps.
    Je songe à me faire aider comme tu l’as fait car quand on te voit aujourd’hui on aimerait te ressembler comme je te l’ai dit .
    Merci pour tes articles productifs.
    Bon week-end.
    Gros bisous !

    • Bonjour Jany, merci pour ton commentaire. Je partage totalement ton avis. Quand c’est trop lourd à porter, une aide s’impose. Je n’y serais pas arrivée seule. J’espère que tu prendras le temps d’écouter la séance que j’ai réalisée pour toi jusqu’au bout, c’est un bon début. Bon weekend.

  6. Merci Stéphanie pour cette article si positif, je dois que j’ai eu beaucoup de mal à me séparer et à sortir d’un passé très difficile et compliqué mais j’ai toujours été et je suis positive j’essaye donc de voir plus loin et de me dire tu vas y arriver!
    J’ai confiance en moi maintenant mais ça n’a pas toujours été le cas.
    Mon plus gros problème c’est d’arriver à pardonner à des personnes qui m’ont fait du mal et de la peine car je suis rancunière et je rumine moins qu’avant car je me soigne mais un peu quand même quand quelqu’un m’a blessé ou m’a fait de la peine comment arriver à faire comme si de rien n’étais ce n’est pas facile et j’ai du mal? J’ai l’impression que certaines personnes sont jalouses du bonheur des autres et je ne comprends pas pourquoi moi j’aime tellement voir les gens heureux autour de moi?.
    Alors je change, je me soigne, je râle beaucoup moins, je relativise les choses et j’arrête surtout de m’attacher trop facilement à des personnes qui sont des « fausses gentilles » afin de ne pas être déçue, j’ai compris que des amies ont en a très peu le reste c’est des relations!
    Pour l’amour la rencontre avec mon homme a changé ma vie, avoir quelqu’un qui te fait confiance, qui crois en toi et qui ne te rabaisse pas et qui t’aime tout simplement c’est juste magique, je suis heureuse, je suis une nouvelle Solange.
    Gros bisous ma jolie Stéphanie

    • Bonjour Solange merci pour ton témoignage qui nous donne la preuve s’il en faut que la vie nous apporte des épreuves qui sont là pour nous enseigner quelque chose sur nous. Ce n’est pas par hasard selon moi car on grandit et évolue dans les joies comme dans les peines. Les autres nous renvoient en miroir une partie de nous que nous n’aimons pas. Je me suis rendue compte que personne n’a réellement de pouvoir sur nous sauf si on pense qu’on ne mérite pas le meilleur. Apprendre à se connaître c’est savoir ce que l’on ne veut plus, aller vers le meilleur, laisser partir l’ancien et s’ouvrir au renouveau. Je te souhaite une belle semaine.

  7. Bonjour Stéphanie, très beau texte qui explique clairement vers quoi nous devons tous tendre. Je pratique la pensée positive depuis un an à peu près suite à diverses lectures et je me rends compte que j’attire depuis d’autres personnes, plus saines, plus franches. Je laisse de coté les aigris et les jaloux. Et surtout je me réveille tous les matins en me disant que la vie est belle et que j’ai de la chance d’en profiter. Mais le chemin peut être long et semé d’embuches. Je reste persuadée qu’il faut oser se faire aider. Bon dimanche et à très vite.

    • Merci Corinne pour ton partage. La pensée positive n’est pas innée. Nos expériences de vie parfois douloureuses sont des obstacles à l’optimisme. Loin de nier la réalité, c’est plutôt un chemin d’acceptation. Nous avons la possibilité de porter un regard bienveillant sur nous. Ce désir de vivre de belles choses et de nous apporter le meilleur est comme un aimant à bonheur. On attire de bonnes choses et le tri se fait tout seul dans nos relations. Bon lundi

  8. Très bel article, je me retrouve dans tes mots et ressentis. J’ai la chance d’être une éternelle optimiste et de voir le verre toujours à moitié plein depuis de nombreuses années. Ceci dit cela n’a pas toujours été le cas, avec une enfance et une adolescence très difficile mais aujourd’hui je suis très vigilante à rester dans une pensée globale positive. Je sais que c’est un mot voir un concept à la mode et pourtant nous en avons bien besoin! Comme toi sans me couper du monde j’évite d’écouter ou de regarder les nouvelles trop souvent faites de violence et de sensationnel pour épancher notre côté voyeur malsain. J’écoute plutôt des podcasts, de la musique relaxante….je médite de plus en plus ce qui m’aide à m’ancrer dans le présent et à être pleinement à l’écoute des autres.
    Belle soirée, bises !

    • Bonjour Isabel et merci pour ton partage. Je pense en effet qu’il faut rester vigilant car notre tendance est souvent à pointer ce qui ne va pas ou à râler. Loin de moi l’idée qu’il faut tout accepter avec le sourire. Bien au contraire, c’est se donner la priorité et dire avec bienveillance ce qui est essentiel pour nous. Si on respecte nos besoins physiologiques et psychiques, alors on peut rayonner du positif. C’est une vibration naturelle qui s’étend au fur et à mesure. Dans ta pratique, tu dois être sensible aux énergies et à la force de l’intention. Bon lundi.

  9. Bonsoir Stéphanie, je me reconnais tellement dans ton récit. Je suis suivie depuis de nombreuses années pour une maladie neurologique (en fait 2 une physique, un nerf qui pourrait être opéré sans garantie de résultat mais la douleur omniprésente est usante) et surtout une psychique qui n’est pas complètement stabilisée mais gérable le plus souvent. Je pratique beaucoup l’humour pour dédramatiser et en ce moment, nous en avons grandement besoin pour faire face à la maladie. J’essaie de ne pas trop penser au futur et de profiter de chaque moment avec intensité.Ce n’est pas toujours facile, malgré tout mon entourage est plutôt étonné de me voir réagir aussi bien à la situation..Après, il y a ce que l’on ressent et ce qu’on veut bien laisser paraître. Merci pour ton partage d’expérience. Douce nuit.

    • Bonjour Mary et merci pour ton partage. Nous avons toutes et tous notre façon d’appréhender la vie en fonction de notre vécu et de notre personnalité. Tu as su développé l’humour et cela te permet de faire face à tes difficultés et voir la vie de façon intense. Ce que nous ressentons à l’intérieur a également besoin de s’exprimer, par le dessin, l’écriture ou toute forme d’extériorisation de nos émotions. C’est ce que ma thérapie m’a permis. Bon mercredi.

  10. Coucou Stéphanie ton article m’a fait réaliser combien j’ai évolué ces deux dernières années. Cette évolution était nécessaire et j’en suis heureuse. Je pense qu’elle n’est pas toujours comprise par certaines personnes mais ça m’est égal car le plus important pour moi c’est qu’elle m’a changé en une femme que j’ai toujours voulu être. Une femme libre, heureuse, bienveillante, positive, réaliste, créative, curieuse et audacieuse ! C’est le résultat d’une prise de conscience et surtout je me suis donnée les moyens de réaliser mes rêves ! Merci pour cet article qui est formidable ! Bises.

    • Merci Sandrine et l’essentiel est d’être et d’assumer qui nous sommes vraiment. Parfois on entend « je ne te reconnais plus » et je réponds le principal est que je me reconnaisse et sois en accord avec mes valeurs profondes. Avec le temps les relations avec certaines personnes n’ont plus de sens. Laisser aller l’ancien et s’ouvrir au renouveau. S’entourer de positif et de bienveillance. Bon mercredi

    • Merci Ida pour ta visite. Ce tableau est en effet une façon de visualiser au quotidien nos passions, nos rêves. On peut se servir de ce « dreamboard » pour poser des intentions positives. Bonne soirée

  11. Bonjour Stéphanie, je découvre votre blog d’où ma question sur un de vos sujet paru il y a quelques mois sur la pensée positive : comment retrouver cette pensée positive lorsque vous avez eu une mère mal-aimante et un mari PN ? Cela a de quoi détruire votre moi ! Merci pour vos blogs si intéressants et instructifs

    • Bonjour Maryse et merci pour l’intérêt que vous portez à mon blog. Ce que vous décrivez est une carence affective de la part de votre maman et ensuite une faille dans laquelle votre mari s’est engouffré. Cela fait beaucoup de dégâts et notamment l’estime de soi. Pour autant l’autre peut nous faire souffrir beaucoup mais il y a en nous une partie totalement préservée. Celle que Nelson Mandela ou les rescapés des camps ont conservée : notre nature profonde. Certains parlent de notre être ou de notre âme. Ce trésor était là à votre naissance et personne n’a le pouvoir de l’atteindre. Je vous souhaite avec beaucoup de bienveillance et de douceur de retrouver cet enfant intérieur et lui apporter vous-même tout ce qu’il attend. Avec toute ma confiance.

    • Bonsoir Sabrina merci pour ton message. Je médite et vivre en pleine conscience est un état d’être qui demande de la persévérance. On est entraîné par l’ego à écouter nos peurs. Je choisis l’amour.

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